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Are E-Cigarettes Safer Than Regular Cigarettes?

The key difference between conventional and e-cigarettes is that e-cigarettes don’t contain tobacco. But, it isn’t just the tobacco in cigarettes that causes cancer. Conventional cigarettes contain a laundry list of chemicals that are proven harmful, and e-cigarettes have some of these same chemicals.

Nicotine is one of the chemicals found in both conventional and e-cigarettes. It is highly addictive and has been shown to reduce bone health.5

An analysis of e-cigarettes by the FDA in 2009 found that they “contained detectable levels of known carcinogens and toxic chemicals to which users could be exposed.”6 For example, in e-cigarette cartridges marketed as “tobacco-free,” the FDA detected diethylene glycol (a toxic compound found in antifreeze), tobacco-specific nitrosamines which are carcinogenic to humans, and other toxic tobacco-specific impurities. The body’s reaction to many of the chemicals in conventional cigarette smoke causes chronic inflammation, which in turn leads to chronic diseases like bronchitis, emphysema, and heart disease.7 Since e-cigarettes also contain many of the same toxic chemicals, there is no reason to believe that they will significantly reduce the risks for these diseases.

You may have also heard that free radicals produced by the smoke from cigarettes can damage veins and arteries and lead to heart disease. It is possible that the vapor from e-cigarettes may contain fewer free radicals because it is not smoke. This does not mean, however, that smoking e-cigarettes is safe for your heart.

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La cigarette électronique, outil de sevrage ou porte d’entrée vers le tabac ?

Outil de réduction des risques, certes, mais pas sans risque. L’avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) sur la cigarette électronique, très attendu, a été publié mercredi 28 mai. L’instance reconnaît d’abord que la cigarette électronique se veut une alternative au tabac. Elle doit donc être considérée comme « un outil de réduction des risques du tabagisme, dès l’instant où le fumeur de tabac a recours à l’e-cigarette pour arrêter de fumer », indique l’avis.

Dans ce cas, il est alors « moins exposé aux goudrons, aux carcinogènes et autres produits toxiques du tabac ». Les risques liés à la cigarette électronique étant, de l’avis unanime, moins grands que le tabac, qui tue 73 000 personnes par an en France.

Lire : La cigarette électronique bouscule la lutte contre le tabagisme

La pratique ne cesse de gagner des adeptes auprès des 13 millions de fumeurs. Entre 1,1 et 1,9 million de Français l’ont déjà essayé. Soit 3 % de la population. Ce qui a un impact sur les ventes de tabac et les traitements d’aide à l’arrêt du tabac (patchs, gommes…).

Les ventes de tabac de 6,2 % en 2013, selon l’Observatoire français des drogueset des toxicomanies (OFDT), qui publie mercredi 28 mai dans sa revueTendances un bilan du tabac en France sur 2004-2014. D’après la précédenteétude de l’OFDT publiée en février, 18 % des Français déclaraient avoir utilisé au moins une fois la cigarette électronique.

« VAPOFUMEUR »

Au vu de son analyse de la littérature internationale, le HCSP conclut pour l’instant que qu’il n’y a « pas d’efficacité significativement plus importante par rapport aux substituts nicotiniques ». L’enquête de l’OFDT montre que plus de la moitié des personnes interrogées fument et vapotent, devenant ce que le HCSP appelle un « vapofumeur ».

  • E-cigarette: un marché déjà saturé – 19/05

    Il y aurait 3.000 boutiques de cigarettes électroniques en France pour plus d’un million d’utilisateurs quotidiens, en 2013. La cigarette électronique n’a cessé de se répandre. Mais aujourd’hui, quatre ans après son apparition en France, la concurrence accrue et le manque de qualité de certains produits obligent quelques points de vente à mettre la clé sous la porte.

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« Pour l’heure, il n’y a pas de preuve que l’e-cigarette conduise à l’arrêt du tabac, car la majorité vapote et fume en même temps », précise François Bourdillon, président de la commission prévention du HCSP.

« La cigarette électronique pourrait avoir un faible impact sur la morbidité liée au tabac si les vapoteurs continuent à enfumer simultanément. »

Dans ce débat très controversé, cet avis devrait tempérer l’enthousiasme de certains experts et médecins. L’avis a d’ailleurs été longuement débattu. Pour l’Association indépendante des utilisateurs de la cigarette électronique, il est évident que l’outil est utilisé en vue d’un sevrage tabagique, comme le montrent les membres de son forum qui déclarent l’utiliser à 75 % en vue d’un arrêt du tabac.

« SANS DOUTE UNE PORTE D’ENTRÉE VERS LE TABAC »

Surtout, le Haut Conseil de la santé publique met en garde sur « le risque d’entrée en addiction nicotinique des adolescents et leur détournement vers le tabagisme ».« C’est sans doute une porte d’entrée vers le tabac », craint François Bourdillon. Ardent défenseur de la cigarette électronique, le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT), affirme au contraire que la cigarette électronique a « ringardisé » la cigarette classique.

L’enquête de l’association Paris sans tabac, réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 2 % des collégiens et lycéens de Paris, montre une baisse globale de 9 % du tabagisme chez ces jeunes âgés de 12 à 19 ans, entre 2011 et 2014. Parallèlement, la proportion de lycéens et collégiens ayant essayé la cigarette électronique a explosé, à de 39 % en 2014 contre 10 % en 2011.

Lire aussi : L’e-cigarette contribue à faire baisser la consommation de tabac

Pour autant, le HCSP pointe aussi le risque de la re-normalisation du tabagisme et de l’usage de nicotine sous toutes ces formes, en particulier, insiste l’avis du HCSP, « dès lors que de puissants intérêts commerciaux s’emparent de cet outil ». L’industrie du tabac est très active sur ce produit.

« D’AUTRES ÉTUDES EN COURS »

Le ministère de la santé doit prochainement établir un cadre réglementaire en termes de publicité, de restrictions de vente (aux mineurs, qui figure déjà dans la loi sur la consommation), d’usage dans les lieux publics, de taxation…

Des mesures pourraient être annoncées par Marisol Touraine, ministre de la santé, à l’occasion de la journée sans tabac samedi 31 mai, et dans le cadre du programme national de réduction du tabagisme annoncé par François Hollandedans le cadre du plan cancer.

Le HCSP recommande, entre autres, une observation périodique des modes de consommation, du sevrage, etc., et invite les établissements publics à inscrirel’interdiction du vapotage dans leur règlement intérieur. Dans tous les cas, tous appellent à d’autres études sur le sujet. Outil de réduction des risques ou porte d’entrée vers le tabagisme, l’équation n’est pas simple, indique François Beck, directeur de l’OFDT, « d’autres études sont en cours notamment auprès des jeunes ».

Lire également : E-cigarette : l’industrie du tabac contre-attaque

La publication a été annoncée par la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives, placée auprès du premier ministre, qui anime et coordonne l’action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives. C’est sa présidente, Danièle Jourdain-Menninger, qui avait saisi le HCSP lors de la publication des résultats de l’enquête téléphonique pour l’information sur la cigarette électronique rendue publique en février.

E-cigarettes
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Are e-cigarettes good for your mental health?

Patients with mental health problems are far more likely than others to become dependent on cigarettes. Can ‘vaping’ reduce symptoms without the risks?
In all the debate over electronic cigarettes and their health implications, one issue is largely neglected: the implications of e-cigarettes on mental health. Nicotine has a history of being used as treatment for mental health problems and studies have found that it can quell the symptoms of several conditions, including attention-deficit disorder, depression and schizophrenia. Nicotine fuses with nicotinic receptors, which trigger the release of several neurotransmitters – including serotonin and dopamine – which are both associated with positive side-effects, including elation and excitability.

Research has shown that people with mental health problems are more likely to smoke cigarettes, more likely to be dependent on nicotine and have a greater difficulty quitting smoking than those without mental health problems. Almost 90% of schizophrenics are smokers and the percentage of those with bipolar and panic disorders, depression, anxiety and post-traumatic stress disorder who are smokers is also very high. A study carried out by the Centers for Disease Control and Prevention in the US found that people with mental health problems accounted for 31% of cigarettes smoked the in the country.

Although cigarettes may relieve symptoms of mental disorders, they also increase mortality rates – a report from the National Association of State Mental Health Program Directors showed that patients in psychiatric hospitals will on average die 25 years earlier than the general population. Many factors contribute to this difference, but diseases caused by smoking may account for part of it.

Nicotine-replacement therapies and e-cigarettes may be a solution to this problem. There are many “smoking cessation therapies” – gums, patches and sprays – that reduce cravings for cigarettes, while allowing the smoker to avoid the adverse effects of tobacco. Because of the absence of tobacco and combustion, e-cigarette vapour is devoid of the carcinogens tobacco contains.

Professor Peter Hajek, director of the Tobacco Dependence Research Unit at Barts and the London School of Medicine and Dentistry, Queen Mary, thinks that e-cigarettes are a promising development. He said: “Some wards give out nicotine replacements, such as patches, so considering e-cigarettes in the same light would make sense. Giving psychiatric patients access to e-cigarettes, particularly on closed wards, is definitely something to consider.”

A 2013 study at the University of Catania, Italy, put this into practice. It showed that electronic cigarettes could cut down schizophrenic patients’ standard cigarette consumption without having an adverse effect on their schizophrenic symptoms – which implies that e-cigarettes may be just as effective as tobacco cigarettes at reducing the symptoms of schizophrenia.

But some mental health organisations are yet to be convinced. Bob Carolla, director of media relations at the US body National Alliance on Mental Illness (Nami), explains: “Nami doesn’t have a position on electronic cigarettes. We are studying the issue and consulting with experts in the field.”

It is clear that more research is needed to determine the effect of e-cigarettes on the symptoms of mental health problems. But if e-cigarettes do have positive benefits and are to be proved safe, there should be no reason why they cannot be used in psychiatric wards.